STORY


Il est né au cœur de l’histoire, à Mtskheta, là où les premiers Chrétiens de ces contrées sises aux confins de l’Europe et de l’Asie se convertirent. Il est l’un de leurs fidèles héritiers. Il a été élevé au cœur des montagnes du Caucase, à Lentekhi, un village de quelques centaines d’âmes où naquit Soso Liparteliani, le premier médaillé olympique de l’histoire de la Géorgie (bronze en 1996). Ils n’ont aucun lien de parenté mais possèdent la même volonté, celle des guerriers, celle de gagner.
La Géorgie ne s’est pas trompée. Elle en a fait son capitaine. Avec son talent et son charisme, Varlam Liparteliani a mené victorieusement les troupes au combat à plusieurs reprises. Il est ainsi double champion du monde (2008, 2013) et quintuple champion d’Europe par équipe.
Il est surtout quatre fois médaillé mondial et huit fois médaillé européen ! Vice-champion du monde en 2013 (-90 kg) et en 2017 (-100 kg), « Lipo » a aussi récolté par deux fois le bronze (2014 et 2015). Aux Championnats d’Europe, pas un podium ne lui a échappé pendant huit années d’affilée ! Entre 2009 et 2016, le Géorgien a conquis trois médailles d’or (2012, 2014, 2016), quatre d’argent et une de bronze. En parallèle, il fait des ravages sur le IJF World Tour. Il compte trois Grand Slam (Paris 2013 et 2015, Rio 2012) et cinq Grand-Prix dans sa besace, pour un total de 19 podiums.
En 2016, aux JO de Rio, Varlam Liparteliani se hisse de nouveau dans une finale. Mais il s’incline de peu face au Japonais Baker (Yuko). Le médaillé d’argent olympique, à 27 ans (il est né le 27 février 1989), se fixe alors un nouveau challenge.
Il décide de s’aligner en -100 kg, comme son idole Kosei Inoue le fit en son temps. Son adaptation est fulgurante. Dès février 2017, il commence à frapper : 3e à Paris. A la fin août, le nouveau membre de la Team Adidas parvient même en finale des championnats du monde à Budapest, où il domine l’Azerbaïdjanais Mammadov et le Russe Denisov avant que le Japonais Wolf ne lui barre la route du titre. Mais ce n’est assurément que partie remise pour « Lipo ». Aux Mondiaux ou aux JO de Tokyo ?