STORY


En 2016, elle est devenue la première Argentine à devenir championne panaméricaine (-55 kg). « Un honneur » pour Giuliana Novak, 23 ans, née à Cordoue le 29 novembre 1994. Un aboutissement on ne peut plus logique pour cette enfant du Karaté.

Initié par son père dès l’âge de 3 ans, elle est tombée amoureuse du Karaté « depuis que j’ai appris à fermer mon poing », sourit la joviale Argentine. Son père est toujours son Senseï, « celui qui me guide sur mon chemin », mais, depuis l’âge de 12 ans, elle s’entraîne également à Buenos Aires avec l’équipe nationale. Son moteur ? « Croire en mes convictions et être persuadée que tout peut être réalisé. Mon ambition est de réaliser mes rêves. Mon rêve, depuis que je suis petite, était de devenir championne du monde. Maintenant, c’est de gagner les Jeux olympiques ».

2e des « PanAms » Junior en 2012, Médaillée d’argent des Championnats Panaméricains U21 en 2015, Giuliana Novak a décroché le Graal continental à 21 ans seulement. Mais, pour la combattante argentine, étudiante en éducation physique et pratiquante de Yoga, le palmarès sportif n’est qu’un simple aspect de la pratique. Plus qu’un sport, elle vit le Karaté comme un art martial.

« Le Karaté a toujours été présent dans ma vie depuis ma naissance. C’est ma vie ! C’est ma façon de voir les choses, de les interpréter et de les résoudre. Il m’a permis de me compléter en tant que personne. C’est une discipline martiale qui nous enseigne que nous devons toujours nous surpasser, que notre plus grand adversaire est nous-même. Affronter d’autres concurrents nous met à l’épreuve, mais le plus grand défi est de surmonter les obstacles et d’être les meilleures personnes possibles ». Paroles de Senseï Giuliana Novak.

 

Par Ludovic Mauchien