Judo – Paris Grand Slam 2020 : Bilodid et Muki en n°1 mondiaux
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Judo - Paris Grand Slam 2020 : Bilodid et Muki en n°1 mondiaux

740 Judokas de 121 pays, des horaires avancés tellement les compétiteurs sont nombreux, les spectateurs aussi, avec 2 journées à guichets fermés… C’est le Grand Slam de Paris 2020, le plus grand tournoi du monde (8-9 février).

A quelques mois des JO de Tokyo, les stratégies sont différentes. La Géorgie a laissé à la maison ses principaux guerriers, hormis Liparteliani, contrairement à Israël, qui est au complet, avec Sagi Muki en tête de proue, ou les Pays-Bas, avec le champion du monde Van T End. Daria Bilodid, Georgii Zantaraia et les Français sont aussi de la partie.

 

Par Ludovic Mauchien

 

Il ne l’a jamais gagné ! C’est l’un des rares titres importants qui lui manque. Médaillé de bronze en 2015 et 2016, il est passé à deux doigts l’an passé avec une finale perdue contre Ressel. L’Israélien Sagi Muki, champion du monde en titre (-81 kg), est dans les starts. Le n°1 mondial entend bien effacer cette erreur sur son CV. Mais le Néerlandais Frank De Wit, vainqueur en 2017, et quelques autres (Sotaro, Albayrak, Valois, Wieczerzak…) sont prêts à faire barrage.

Noël Van T End non plus ne l’a jamais gagné. Le champion du monde surprise des -90 kg, n°3 mondial, entend rester sur sa lancée de Tokyo, mais la tâche est ardue avec notamment Axel Clerget, finaliste en 2017, 3e en 2018, sur les rangs, ainsi que le champion du monde espagnol Sherazadishvili.

La surdouée ukrainienne Daria Bilodid (-48 kg) a elle déjà gagné le Grand Slam de Paris, mais c’était en 2018. Absente l’an passé, la n°1 mondiale et championne du monde n’a connu qu’une unique défaite depuis août 2017 (finale à Tbilissi en 2019 contre Clément). Pourquoi s’arrêterait-elle de gagner ce week-end ?

Une autre championne du monde en titre de la Team adidas, la Française Marie-Eve Gahié, n’espère que cela : gagner à Paris, enfin ! La n°1 mondiale, 5e en 2019, n’a connu les joies du podium qu’une seule fois (3e en 2018). Tout est permis, comme pour la Marocaine Assmaa Niang, très affûtée. Pas une victoire à Paris, c’est aussi étonnamment le cas de Georgii Zantaraia (-66 kg), 2e en 2014 et 2015, 3e en 2011 et… l’an passé. Est-ce la bonne année ?

S’il y en a bien un qui ne peut pas avoir le même regard sur Paris que Gahié et Zantaraia, c’est bien le Géorgien Varlam Liparteliani, sextuple médaillé à Paris (1er en 2013, 2015 et 2019, 2e en 2014, 3e en 2016, 2017 et 2018). N°3 mondial, « Lipo » est donc le tenant d’un titre qu’il tient à défendre et, comme d’habitude, il y aura du beau monde pour l’en empêcher, le champion du monde portugais Jorge Da Fonseca, le n°1 mondial Michaël Korrel, l’Israélien Peter Paltchik…

En parlant d’Israéliens, ils ont tous venus et la plupart apparaît dans le top 10 des têtes de série. Schmailov et Flicker (-66 kg), Butbul (-73 kg), Sasson (+100 kg), Gefen et Cohen (-52 kg)… L’armada est prête à faire feu.

On peut aussi compter sur les Français Walide Khyar (-60 kg) et Audrey Tcheuméo (-78 kg), qui restent sur 2 podiums au Brésil et aux Masters, le champion olympique italien Fabio Basile (-66 kg) pour allumer le feu à Bercy. En attendant Teddy Riner.

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