KARATE – Euro 2019 / Jonathan Horne : « Gagner ma 6e médaille d’or »

KARATE - Euro 2019 / Jonathan Horne : « Gagner ma 6e médaille d’or »

Champion du monde des lourds en titre et n°1 mondial, Jonathan Horne a fait depuis longtemps son jardin des Championnats d’Europe. Cinq médailles d’or et trois en bronze ont jalonné sa carrière. Son dernier titre remonte à 2016 mais l’Allemand n’est jamais apparu aussi fort et se voit bien remporter un 6e sacre à Guadalajara (28-31 mars).

 

Par Ludovic Mauchien

 

Comment vas-tu ? Es-tu satisfait de ta préparation ?

Rien de nouveau. Tout va bien. J’ai fait une bonne préparation cette année.

 

Comment sens-tu ton karaté ? Quelles sont tes sensations ?

Je pense que je serai capable de combattre correctement et de remporter une nouvelle médaille à un Championnat d’Europe.

 

Quelles sont tes ambitions pour ces Championnat d’Europe ?

Gagner ma 6e médaille d’or.

 

Tu as remporté 5 médailles d’or et 3 en bronze. Comment te motives-tu à nouveau ?

Pour moi, le championnat d’Europe est un tournoi comme un autre. Et je veux gagner à chaque fois. Je n’ai donc pas besoin d’une motivation spéciale. Rien ne change. Je veux toujours être le meilleur et me le prouver.

 

Tu es champion du monde des lourds en titre (et n°1 mondial). Cela te donne-t-il plus de force ou t’apporte-t-il plus de « problèmes » ?

Rien de tout ça. Je suis toujours Jonathan et je ressens les mêmes choses. Chaque tournoi est un nouveau tournoi.

 

Depuis ton titre mondial, tu as gagné Shanghai dans la foulée et puis, à Paris et à Dubaï, tu as raté le podium. Quelle est ton analyse ?

Eh bien, parfois on gagne, parfois on perd. C’est le sport. A Paris, je n’étais pas en forme et, à Dubaï, j’ai perdu sur contact. Cela arrive.

 

A Dubaï, tu perds contre Mehdi Filali (1-1 en ½ finale, disqualification). Vous devenez inséparable… Est-il ton adversaire principal ?

Non. C’est un bon combattant mais ce n’est pas mon principal adversaire.

 

Quelle serait une finale rêvée pour toi ?

J’ai déjà réalisé la finale de mes rêves à Madrid (contre l’Iranien Ganjzadeh).

 

Si je dis Paris 2024, que te vient-il à l’esprit ?

Je suis triste qu’ils aient décidé que le karaté n’était plus un sport olympique. Ce n’est pas juste.