« Un soulagement et une joie »
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Lucie Ignace

Championne du monde 2012 (-55 kg), championne d’Europe 2016 (-61 kg)

« C’est un soulagement et une joie. La compétition a été difficile. Je suis montée en puissance au fil des tours car je n’avais pas le choix. J’ai eu du mal pour passer de spectatrice à actrice. Comme quoi, avec de l’envie et de la détermination, on y arrive. Il faut toujours y croire.

En finale, je tombe contre un gros morceau, l’Egyptienne championne du monde, Giana Lofty. Elle est invaincue depuis 2 ans. C’est un gros challenge. Mais peu importe. J’ai fait une saison quasi parfaite. Le titre mondial, ce serait la cerise sur le gâteau. Je n’ai pas envie qu’elle soit deux fois championne du monde ».

 

Emily Thouy

Vice-championne du monde 2014, championne d’Europe 2015

« Je serai soulagée samedi. Pour l’instant, je suis toute à ma joie de disputer une 2e finale mondiale consécutive. C’est un honneur de pouvoir aller chercher une médaille d’or. Il y a deux ans, ma défaite en finale (contre l’Italienne Sara Cardin) m’a fait très mal.

A Montpellier, aux Championnats d’Europe (en mai), j’ai perdu rapidement (3e tour). C’est la plus grosse déception de ma carrière. Perdre devant le public français m’a vraiment fait mal. J’ai même fait une dépression après. En plus, j’ai été blessée à la cheville avec 2 ligaments rompus et un 3e qui l’étaient presque. C’étaient des sensations horribles. J’ai essayé de trouver les réponses moi-même. J’ai beaucoup mûri. J’ai pris les choses très sérieusement. J’ai tout mis en œuvre pour à nouveau gagner.

Remporter le titre mondial me tient vraiment à cœur. Aujourd’hui (lire jeudi), j’étais bien. Je voyais facilement l’ouverture pour marquer lors de mes deux premiers combats. J’étais certaine à 90% de marquer le point quand je m’engageais. Ensuite, je n’ai pas cherché à faire le spectacle. J’ai préféré la sécurité plutôt que les risques ».

 

Alexandra Recchia

Championne du monde 2012, championne d’Europe 2016

« C’est vrai que j’étais très tendue ce matin mais je dirais comme d’habitude. La veille d’une compétition, je rigole puis, le jour-même je suis fermée, concentrée. Je mets mon casque sur les oreilles. J’ai même envie d’envoyer balader mes parents parfois. C’est le stress, l’envie de bien faire.

Prendre l’Autrichienne Plank (championne d’Europe 2015) à mon 1er combat, ça réveille. Tout peut s’arrêter dès le 1er tour ! J’ai refait plein de fois la stratégie dans ma tête. Yann (Baillon, son coach en équipe de France), m’a montré la vidéo de ma victoire contre elle au SportAccord Games en 2013 et ‘a dit que c’est ce que je devais faire. Et je lui mets la même cane qu’en 2013 (Mawashi pleine tête). Ca casse le moral. Après, j’avais une bonne marge sur elle (victoire 5-1).

Ensuite, je me suis relâchée. Je me suis bien faite engueuler par Yann. En ½ finale (face à la Malaisienne Segaran Shree), Yann me disait qu’elle allait venir me chercher donc i fallait que je prenne les devants et que cela soit moi qui aille chercher les points.

Désormais, je vais me concentrer sur le tournoi par équipe (vendredi). On veut aller chercher une médaille. Je suis ici à Linz pour remporter 2 médailles. Sinon, cela ne vaut pas le coup de venir ».

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